Les salariés ne sont pas assez informés ni suffisamment écoutés par leur hiérarchie. Dans un contexte de tension salariale, la démotivation guette les troupes.

Les relations salarié-manager se détériorent. Si les salariés demeurent majoritairement (à 78%) satisfaits de leur travail, les rapports qu’ils entretiennent avec leur supérieur direct ont pâti de la crise, souligne une étude réalisée par BVA pour le cabinet de conseil BPI. Aujourd’hui, ils ne sont plus que 22% à avoir une très bonne opinion de leur manager, soit une chute de dix points par rapport à 2007.

Les qualités managériales attendues par les salariés — l’écoute, la capacité à motiver, à parler vrai, à admettre ses erreurs, à instaurer une relation de confiance… — sont hélas celles qui font le plus défaut à leurs supérieurs.

Les salariés d’aujourd’hui sont plus attentifs aux qualités humaines de leur chef direct, les compétences techniques passant au second plan. Un sondage Mediaprism Group s’est même essayé à faire comparer le manager idéal avec un animal : l’animal le plus cité était un Saint-Bernard !

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Moins d’un tiers des salariés est heureux au travail, c’est une des constatations du baromètre 2011 EdenRed Ipsos réalisé auprès des salariés français.

Seuls 31% des salariés déclarent être « souvent heureux au travail », le plus bas niveau depuis 2007.

Les salariés sont également de plus en plus nombreux à indiquer que leur motivation au travail baisse : 40% contre 35% en 2007.

À noter le principal facteur de démotivation : « Le manque de reconnaissance » à 26%, en progression de 7 points depuis 2010 ! (voir illustration)

Encore plus inquiétant : le malaise chez les cadres supérieurs qui, pour près de 30% estiment être sur-impliqués dans leur travail…

Selon le baromètre Ipsos, on fait un triple constat :

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Comme manager, vous êtes amené à exercer une certaine forme d’autorité sur vos collaborateurs. Comment ces collaborateurs vous perçoivent-ils et sur quoi repose votre légitimité à leurs yeux ?

Le bien-fondé de votre position s’appuie sur les 3 points suivants :

1) L’autorité liée au statut qui vous a été accordé par l’organisation. C’est votre titre (« chef de service », directeur commercial ») qui symbolise le pouvoir dont vous disposez : pouvoir de fixer des objectifs, de donner des directives, d’engager des dépenses, de contrôler, de féliciter et réprimander, d’accorder des augmentations, etc.

N’en abusez pas, ce pouvoir statutaire et hiérarchique n’est pas toujours bien vu. Surtout s’il est utilisé de façon arbitraire et n’est pas complété par les autres piliers de la légitimité.

2) L’autorité liée à votre compétence professionnelle, votre savoir-faire technique, votre expérience, voire votre expertise.

Bien souvent, c’est parce que vous avez été le meilleur (vendeur, mécanicien, boulanger, guichetier…) que vous avez été promu manager. C’est une dimension importante, nécessaire.

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Qu’est-ce qu’un manager porte-bonheur ?
C’est un dirigeant qui cultive et encourage la motivation et l’engagement de ses collaborateurs, pour une meilleure efficacité collective et un meilleur épanouissement individuel.

C’est ce que nous révèle ici Philippe Gabilliet, professeur de leadership à ESCP-Europe.

Et vous, qu’en pensez-vous ?
Comment pouvez-vous devenir un manager porte-bonheur ?
Vous pouvez réagir en cliquant sur « Laisser un commentaire », plus bas :

Si les thèmes du management et de la motivation vous intéressent,
téléchargez un guide pratique gratuit sur www.manager-motiver.com

« Je vais leur mettre une râclée ! »
Attablé dans le restaurant devant une tarte aux pommes, absorbé par mes pensées, je sursaute tant le projet énoncé est déclamé haut et fort.

« Je vais mettre une râclée à toute l’équipe, ils n’ont rien foutu ! »
Devant la réitération de la menace, je me retourne et aperçois l’agité cravaté, debout, gesticulant devant une tablée d’hommes costumés.

C’est un manager, que dis-je, mieux que cela, un dirigeant d’entreprise, en tout cas probablement quelqu’un qui a l’habitude de faire du ménage.
Il essaie de rassurer ses clients. Manifestement, le travail promis n’a pas été réalisé par son équipe de branquignols.
Et bientôt les bougres vont goûter à la raclée promise par leur délicat patron, histoire de comprendre au moins leur douleur à défaut d’autre chose.

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Aujourd’hui, ce qu’une entreprise recherche, ce sont des managers capables d’instaurer un mode de direction orienté sur une dynamique optimiste. Le savoir-être rejoint ici le savoir-faire, à travers la mise en application de principes de management générateurs d’énergie et d’enthousiasme.

La situation économique et sociale actuelle génère de l’anxiété. Accélération du monde et changements divers, perte des repères anciens et de la visibilité sur le futur, crainte de l’obsolescence des compétences et de la disqualification professionnelle, peur de l’imprévisible sous toutes ses formes, tels sont les ingrédients du doute et de la perte de confiance en soi et en la société, terrain d’élection du pessimisme collectif.

Face à cela, insérés dans une organisation qui exige d’eux toujours plus de performance, qu’attendent de leur encadrement les collaborateurs d’une entreprise ?
Trois choses assez simples, dont le point commun sera de nourrir la dynamique optimiste des individus ou des équipes.

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